MARRAKECH
CARTE DE MARRAKECH
EN CONSTRUCTION
ESSAOUIRA
CARTE DE ESSAOUIRA
CARTE DE ESSAOUIRA MEDINA
Les recherches montrent qu’Essaouira est occupée depuis la préhistoire. La baie d’Essaouira est en partie protégée par l’île de Mogador et devient alors un port paisible protégé contre les vents marins forts. Depuis longtemps, la ville est considérée comme l’un des meilleurs ports d’attache de la côte marocaine.
L’actuelle ville d’Essaouira a seulement été construite au cours du 18e siècle. Mohammed III a choisi Mogador comme lieu stratégique alors qu’il souhaitait réorienter son royaume vers l’Atlantique afin d’augmenter les échanges commerciaux avec les puissances européennes. Il avait sous ses ordres un ingénieur français qui avait été capturé et réduit à l’esclavage, et plusieurs autres architectes et techniciens européens dans le but de construire la forteresse et la ville le long des voies modernes. À l’origine appelée « Souira », « La petite forteresse », elle emprunta ensuite le nom de « Es-Saouira », « La merveilleusement conçue ».
Depuis le moment où elle a été reconstruite jusqu’à la fin du 19e siècle, Essaouira a servi de port principal du Maroc. La route des caravanes apportait des marchandises depuis l’Afrique sub-saharienne jusqu’à Timbuktu, ensuite traversait le désert et les montagnes de l’Atlas jusqu’à Marrakech. La route de Marrakech à Essaouira est une ligne droite, raison pour laquelle le Roi a choisi ce port plutôt que n’importe quel autre sur la côte marocaine. Mohammed ben Abdallah a encouragé les juifs marocains à s’installer dans la ville et à favoriser les échanges commerciaux avec l’Europe. À l’époque, les juifs composaient 40% de la population et le quartier juif, appelé mellah et qui abrite plusieurs anciennes synagogues, existe toujours. Il y a également un grand cimetière juif. La ville était prospère jusqu’à ce que le commerce des caravanes s’éteigne avec l’arrivée du commerce direct entre l’Europe et l’Afrique sub-saharienne.
Il n’y a seulement qu’une poignée d’hôtels modernes construits spécialement dans l’enceinte de la vieille ville. La médina abrite beaucoup de petits artisans fabriquant notamment des meubles (meubles TV ou commodes) et sculptant le bois de thuya (à l’aide des racines de l’arbre Tetraclinis). Ces deux techniques sont pratiquées à Essaouira depuis des siècles.
Essaouira est réputée pour le kite surfing et la planche à voile grâce aux alizés puissants soufflant presque constamment sur la baie protégée et quasi sans vague. Plusieurs clubs de renommée mondiale louent du matériel de qualité à la semaine. Les parasols sont vraisemblablement utilisés sur la plage pour se protéger du vent et du sable volant. Les excursions à dos de chameaux sont possibles sur la plage et la bande de désert à l’intérieur.
Essaouira est une ville très portée sur la culture: plusieurs petites galeries d’art sont disséminées un peu partout dans la ville. Depuis 1998, le Festival Gnaoua et Musiques du Monde se tient ici pendant la dernière semaine de juin en principe. Ce festival rassemble des artistes de partout dans le monde. Bien que centré sur la musique Gnaoua, il accueille aussi du rock, du jazz et du reggae. Surnommé le « Woodstock marocain », le festival s’étale sur quatre jours et attire environ 450 000 spectateurs.
Au début des années 50, le réalisateur et acteur Orson Welles a séjourné à l’Hôtel des Iles juste au sud des remparts pendant le tournage de sa version classique d’« Othello » en 1952 qui comprend plusieurs scènes mémorables tournées dans les rues labyrinthiques et les ruelles de la médina. Pendant son séjour en ville, Wells aurait, selon la légende, rencontré Winston Churchill qui résidait également à l’Hôtel des Iles. Le buste d’Orson Wells se trouve sur une petite place à l’extérieur de l’enceinte de la médina non loin de la mer. Il est dans un état négligé ; il est couvert de fientes et de graffiti, et arbore un nez cassé. Par ailleurs, la plaque commémorative située en dessous a été volée en décembre 2008. Plusieurs autres réalisateurs ont utilisé Essaouira pour ses qualités photogéniques et son atmosphère.
Essaouira est reliée à Safi au nord et à Agadir au sud via la route N1, et à Marrakech à l’est grâce à la route R207. Il y a un petit aéroport à 7-8 km de la ville qui programme plusieurs vols par semaine à destination de Casablanca.
OUARZAZARTE
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TAGHAZOUT
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ROUTE À MARRAKECH
Bien qu'il est d'ores et déjà possible de conduire d'Agadir à Marrakech, les routes sont longue et sinueuse à travers les montagnes avec seulement deux voies. Les vitesses sur ces routes sont souvent limités en raison de camions très lent ramper élevant, tout en plis raide et le trafic en provenance de l'autre côté make dépassement dangereux ou impossible. Le chemin le plus rapide d'Agadir à Marrakech est le long de l'autoroute N8 via la ville de Chichaoua. Cette route prendra environ 3 heures. Une option plus pittoresque est de prendre la N10 dans la direction de Taroudant. Quelque 60 km après Taroudant, vous trouverez la sortie de la R203, la route de Marrakech qui conduit par le biais de la passe de n'Test de Tizi. Lors de fortes pluies ou de chutes de neige cette route peut être dangereux ou encore fermée hors tension. Cet itinéraire prendra environ quatre heures.
Une nouvelle route automatique est actuellement en construction. Construction a débuté en 2006 et l'année prévue de l'ouverture est 2011, même si ces dernières prévisions sont pour l'ouverture d'une fin 2009. Les pistes de route du Nord-est à sud-ouest. La longueur de la nouvelle route de route auto projetée est 246 km (153 milles) et connecte Marrakech et Agadir à travers les montagnes du haut Atlas. C'est une extension de l'A7 existant de Casablanca à Marrakech.
La nouvelle route automatique aura sur la longueur totale :
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deux voies de circulation standard dans chaque direction, chaque 3,5 m de large avec une zone de séparation central au moins 3 mètres
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une voie d'urgence/dur épaule dans chaque direction de 1,5 m de large
Sept points de sortie/accès sont prévus :
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Marrakech West
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Marrakech East
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Chichaoua
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Imi-n-tanoute
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Argana
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Ameskroud
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Agadir
Il y aura également 4 arrêts reste avec les stations-service, cafés et une pièce ou un bâtiment pour prier.
L'ouverture, les utilisateurs de la nouvelle route devront payer pour l'utiliser, comme c'est le cas avec la plupart des itinéraires d'automatique au Maroc. Il y aura des cabines de péage à entrées, sorties et de près les points d'extrémité et les accusations seront fondera sur le type de trafic et à distance. Les utilisateurs réguliers peuvent choisir un permis autorisant une utilisation illimitée pendant une période déterminée.
La route existante restera ouverte comme une alternative sans frais pour l'itinéraire automatique comme permettant d'accéder aux plus petits villages et les routes. Vous voyagez de temps entre Marrakech et Agadir devrait être réduite de moitié comme la nouvelle route automatique permet de dépassement partout (4 voies), contourne les villages et permet des vitesses plus élevées.
TAROUDANT
CARTE DE TAROUDANT
Taroudant se situe sur la route entre Agadir et Taliouine à seulement 75 km d’Agadir. De plus, le trajet est simple depuis la Maison Anarjis. Cette ville ne peut être explorée entièrement en un jour ou deux, mais elle vaut la peine d’être visitée, surtout en septembre ou octobre pendant la saison des dattes. Pendant ces mois, le temps est chaud, mais pas trop, et les vacanciers marocains sont retournés au travail ou à l’école. Le trajet depuis la Maison Anarjis dure environ une heure. Il n’est donc pas nécessaire de passer la nuit à Taroudant à moins que vous ne le souhaitiez. Si vous décidez de passer plus de temps à Taroudant, la ville constitue aussi un départ pratique pour faire du trekking dans l’ouest du Haut Atlas ou Djebel Sirwa. Non loin de Taroudant se trouvent les oasis de Tioute et Freija avec leurs magnifiques Casbahs. Actuellement, Tioute possède un petit café avec vue sur l’oasis. Le site le plus singulier dans cette région est probablement une synagogue en adobe et ses prières hébraïques peintes sur ses murs en terre. Vous pourriez également excursionner du côté de la magnifique Casbah Glaoui à Taliouine (75 km), à travers les montagnes de l’Anti Atlas vers le village oasis de Tata, sur les plages de surf grisantes à Sidi Moussa, dans la ville fortifiée de Tiznit à proximité, ou visiter les merveilles naturelles de Tafraout.
Taroudant, l’une des régions les plus fertiles du sud avec sa rivière qui s’écoule tout au long de l’année, fut utilisée par les dirigeants et les sultans à travers l’histoire comme base depuis laquelle ils tentaient d’envahir le fief de Marrakech. Jadis, elle était le plus important centre d’échanges commerciaux au sud de Marrakech, et au 16e siècle la capitale de l’Empire Saadian. Mohammed ash-Sheikh a construit les murs de la ville ainsi que la Grande Mosquée et son magnifique minaret en 935. Le massacre de sa population par Moulay Ismael en 1687 constitue une page noire de l’histoire de Taroudant.
Alors que les français contrôlaient la zone (et gardaient un œil vigilant sur ce petit mais stratégique village), ils ont construit des bâtiments impressionnants le long des rues, surtout près de Bab Kasbah. Située dans la partie est des remparts, Bab Kasbah est considérée comme un important site historique par une myriade d’organisations et de sociétés historiques qui désirent la prémunir contre une sorte de « modernisation » présente ailleurs. À l’inverse de la plupart des villes telles que Fez, Meknes, et Marrakech, Taroudant ne possède pas de nouvelle ville à proprement parler. Les français ont été obligés de construire les bureaux de leur gouvernement hors du centre ville parce que le marché animé comptait beaucoup de commerces.
Taroudant est entourée par ses remparts médiévaux. Ces derniers sont sous leur meilleur jour au crépuscule lorsque le soleil fait épanouir des couleurs dorées, rosées et orangées. Les maisons en argile et hautes en couleur, les minarets, les orangeraies et les grenadiers semblent somnoler sous le regard du Haut Atlas gelé. Lorsque le ciel est dégagé, vous pouvez admirer une vue imprenable sur le Haut Atlas dominant les remparts. Pour photographier la ville dans toute sa beauté, rendez-vous dans les oliveraies juste avant le coucher du soleil, explorez les remparts et mélangez-vous à la population locale qui apprécie toujours de converser après une dure journée de travail. Il est mieux d’arpenter les remparts et les champs à vélo que vous pouvez louer à l’Hôtel Salem ou dans un magasin près de l’Hôtel Taroudant. Une autre possibilité est de louer une calèche à la tombée du jour.
Jadis surnommée la grand-mère de Marrakech, Taroudant possède l’ambiance animée de Marrakech mais est plus petite et plus décontractée. Les auberges, les petits hôtels et les restaurants sont meilleur marché ici que partout ailleurs. La ville compte deux souks : un souk arabe, surtout réputé pour ses bijoux, ses sculptures, son cuir, son fer forgé, son bois et ses céramiques, et un marché berbère proposant des fruits et des légumes frais, de l’huile d’argan et des épices exotiques. La tradition de l’artisanat local est très marquée et bon nombres des articles vendus ici sont d’une qualité remarquable. Les prix sont généralement plus bas que ceux pratiqués à Marrakech, les propriétaires de magasins sont plus détendus et il est plus aisé de marchander. La plupart des gens parlent Tashelheit, c’est-à-dire la langue berbère du sud. Donc, même si vous vous débrouillez un peu en arabe, quelques mots de berbère vous permettront de conclure de meilleures affaires sur toutes les sortes de fruits et de légumes cultivés dans cette riche vallée. Les jours de marchés sont le jeudi et le samedi. Les épices, qui ornent les marchés chaque semaine, constitue une des plus belles attractions de la région. Les odeurs envoûtantes et alléchantes du paprika, du safran, du cumin, de la cannelle et de la coriandre parfument l’atmosphère. Les femmes qui vendent le meilleur henné du Maroc, utilisé pour créer des tatouages temporaires pendant la période des mariages ou au cours d’autres festivités, vous proposeront d’acheter les ingrédients de base ou vous feront un tatouage au henné sur place. Taroudant est également connue pour son « marbre », une pierre douce et calcareuse provenant des montagnes avoisinantes à partir de laquelle beaucoup d’objets différents peuvent être sculptés à l’aide d’un poinçon. Il est facile d’acquérir des tapis de qualité. Ils viennent d’Ouzguita, des montagnes où la laine est particulièrement douce et soyeuse. Leurs dessins géométriques sont un signe distinctif. Après avoir admiré les couleurs des épices, des vêtements et des fleurs au marché berbère, vous serez frappé par le bleu indigo des vêtements des femmes, qui évoque celui des vêtements des hommes du désert qui ont longtemps fréquenté Taroudant au temps des caravanes. Par ailleurs, l’orange est la couleur dominante lors du festival du safran, point culminant de la culture berbère qui se tient au mois de novembre à Taliouine. Cette épice rare est également utilisée dans la composition de maquillage les jours de festival. Le safran est bien meilleur marché ici qu’en Europe. Alors pourquoi ne pas en acheter un peu et le ramener à la maison ?
TIZNIT
Tiznit n’est qu’à 90 km d’Agadir et la route pour y accéder est simple. En direction du sud en sortant d’Agadir, la route vers Tiznit est bien signalée.
Tiznit fut construite aux alentours de 1881 par le Sultan Moulay Hassan, 17e sultan de la dynastie Alaouite. C’est un bon point de départ pour visiter le parc national et la réserve animale au nord et le désert au sud. Tiznit est une ville fortifiée intéressante (les remparts mesurent 4,6 km de long et sont en grès rose) et est souvent appelée la « Perle du sud marocain ».
Aujourd’hui, Tiznit est une ville paisible et décontractée, et la médina, bien qu’un peu plus ouverte et à défaut de l’animation des autres médinas, est un lieu très agréable pour s’y promener. À l’instar de la plupart des villes marocaines, elle se compose de deux parties : la partie la plus récente, à l’extérieur des remparts, et la partie plus ancienne à l’intérieur des remparts. Tiznit n’est pas une vieille ville – elle a pris son essor il y a 100 ans à peine. Il s’agit d’un immense amas de maisons rose saumon avec des portes en fer bleues. Bien qu’elle soit une relativement jeune ville, elle a été construite d’après des conceptions anciennes. La vieille ville (ou la partie la moins récente de la ville) semble assez moderne pour une médina marocaine. Il y a peu de décorations, les remparts sont droits, and tout semble étonnamment bien entretenu. C’est un très bon endroit pour les « touristes débutants » démarrer au Maroc.
Dès que vous entrez dans Tiznit, dirigez-vous tout droit au rond-point (les remparts de la médina sont alors sur votre droite) jusqu’à ce que vous arriviez au croisement animé entre l’Avenue Hassan II et l’Avenue du 20 août, qui continue et traverse Bab Mechouar (Les Trois Portes). Entrez dans la médina par cette porte principale, (vous verrez la rangée de banques en face), et le souk se situe à 50m sur la gauche. La place principale et les rues sinueuses à proximité sont bien plus animées une fois que le soleil s’est couché, et il fait alors agréablement frais. Dans la pénombre, les gens et les couleurs en mouvement rendent la ville très exotique.
Le cœur de la ville est le mèchouar: une place de forme polygonale consacrée au commerce. Au nord du mèchouar se trouve la Grande Mosquée, qui vaut certainement le détour. À côté du mèchouar, vous trouverez, dans le souk des Bijoutiers, de magnifiques argenteries fabriquées par les tribus berbères. Les artisans de Tiznit sont réputés pour leur travail minutieux sur les gaines de dagues et de sabres. Tiznit a gagné sa réputation en matière de bijoux grâce au nombre « d’artisans de l’argent » qui se sont installés dans les remparts de la ville. Lorsqu’une bonne partie de la population juive a quitté le pays, ils emportèrent beaucoup d’argent marocain authentique. Par conséquence, la majorité de l’argent vendu au Maroc aujourd’hui provient de l’Inde, l’Indonésie et du Niger. Les bijoux en argent sont vendus au poids à l’exception des vieilles pièces très rares. La plupart des bijoux berbères authentiques sont lourds et gros. Bon nombre d’artisans reproduisent des dessins anciens à la perfection, surtout dans la région de Tiznit, mais ne soyez pas tenté de payer des prix exorbitants pour ces pièces. En ce qui concerne cette jeune médina, les magasins du souk sont tous modernes et bien éclairés. Ne vous attendez donc pas à arpenter un dédale de petits magasins dans des allées sinueuses. On y trouve plus de 100 magasins, et la plupart des clients sont du coin. Il y a assez bien d’or de mauvais goût exposé, mais il y a également une kyrielle de magasins qui vendent de véritables bijoux berbères anciens ainsi que des créations plus récentes telles que des bracelets, ceintures, broches, boucles d’oreilles, dagues de cérémonies et colliers.
Environ 100 mètres plus loin dans le cœur de la médina se trouve la Grande Mosquée de Tiznit. Son minaret est plus représentatif du style saharien dans l’Afrique de l’ouest islamique et comporte des poutres en bois qui ressortent sur les côtés pour aider les défunts dans leur ascension vers le paradis.
Le jour du marché à Tiznit est le jeudi et des gens habitant des kilomètres à la ronde descendent en ville. Les souks itinérants de cette région se joignent au marché de Tiznit, formant ainsi le plus grand marché à des kilomètres à la ronde. De tels marchés semblent exotiques aux visiteurs mais ils font réellement partie de la vie quotidienne au Maroc.
Si vous visitez Tiznit, quelqu’un, tôt ou tard, vous proposera de vous montrer la “source bleue”. Cette source, également appelée la source de Lalla Tiznit, tire son nom de la patronne de la ville. Cette dernière était une prostituée qui plus tard est venue se repentir de ses péchés et est alors devenue une femme sainte, ou marabouta. Une source a jailli à l’endroit où elle est décédée. Il fut un temps où cette source valait la peine d’être visitée, mais elle est quasi asséchée aujourd’hui et tout ce qu’il reste à voir est une mare sale et remplie d’eau de pluie.
AGADIR
CARTE DE AGADIR
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